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de l’accueil qui n’en finit pas

le samedi 31 mars 2007, à 20:15. Posté par Jacques


C’est qu’il me faut bien de l’ampleur pour présenter ta transe en danse
Résisterai-je à tes reins roux à tes seins doux à tes mains sûres
Rêves ne sont ceux de l’enfance
Quand mon désir en ton élan découvre toute sa mesure
Je n’ose alors plus affirmer que mon cerveau égaré pense
Débilité de l’âme mûre

Tu sais comment de tes lueurs et de tes ombres sur ta peau
Diminuer ma résistance et augmenter ma déliance
Vibrent le fifre et le pipeau
Tu en joueras de tes dix doigts en dispensant ta bienfaisance
Selon l’humeur et le caprice d’une qui sans oripeaux
M’inflige las neuve créance

Et je succombe et je m’endette à nouveau d’être simple bête
Quand ta folie arrache toute ma vesture et mon chapeau
Ô que tes mains tes mains m’embêtent
C’est le grand cirque qui commence quand tes draps sont chapiteaux
Quand de ta bouche j’entends sourdre aveu n’ayant ni queue ni tête
Soyons coiffé sur le poteau

C’est la promesse désirée de l’animal qui se joue l’ange
Je reviendrai je reviendrai chez toi goûter galantes fêtes
Quand l’imbécile perd ses langes
Et t’accorder cette victoire bien parée de ma défaite
Mais qu’espérer sinon dessous ton pont cambré qu’encor se change
Mon flux en secondes muettes.

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
Michel le dimanche 01 avril 2007, à 18:39
Etonnant. Voici un poème comme on n'en lit peu. j'ai aimé

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