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Solitude crépusculaire
La lune pleure en larmes d’or
Sans toi le jour se meurt encor.
Chatte féline et langoureuse
L’ombre s’étend silencieuse.
Je glisse en toi là où tu dors
Comme la mer au flanc du port.
Mats accrochant les nébuleuses
Le voilier songe aux îles heureuses.
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Dans sa caresse à mon front las
La brise dit ton nom tout bas
Le rosier cerne la tonnelle.
Le rêve rampe sur ma peau
En arabesque de dentelle
Pour mieux me prendre en son berceau.
Anita
Avril 2007
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