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L’albatros solitaire porté par les vents, au dessus des mers
S’exile doucement, loin des siennes terres aux souvenirs amers
Bercé par les flots, immergé dans le ciel
L’écume pour nuages, cerné de bancs d’étoiles…
Progressant inconscient vers l’horizon qui s’éloigne
S’excitant désespérément vers son rêve qui se noie
Sa tristesse sème la pluie sur les eaux agitées…
Un regard de côté, un autre de biais…plus question de rentrer
La chaleureuse contrée est un ailleurs étranger…
C’est son immense ami, aux reflets argentés, qui veillera sur lui, de jour comme de nuit…
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