Marie (Battementsd'elle) le lundi 16 avril 2007, à 22:07 Une belle illustration qui convient particulièrement bien à ton poème, Sylvain : un arbre aussi dénudé que peutl'être ... une feuille blanche ! Malgré son bon vouloir, un trois fois rien, un presque rien qui ne trouve pas écho dans les mots, qui reste suspendu à tout ce que laisse supposer ces points de ... suspension ! Reste au "silence" des lignes, le subtil d'un rêve ou d'un parfum, le toucher d'un instant, l'évasion des pensées. Un "petit drame" qui ma foi m'a bien plu, comme quoi, d'un "rien", on peut faire un poème réussi ;-)) Tu as toute mon Amitié, Sylvain. Marie.. |
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ct570 le lundi 16 avril 2007, à 22:43 L'angoisse de la page blanche ! Beau poème Sylvain. Tu as su trés bien développer l'absence de ces mots avec les tiens. C'est une réussite. Amitié pour toi. Catherine |
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Vincent le mardi 17 avril 2007, à 22:34 Les mots se rebellent parfois comme pour mieux exister...............demain ou à travers un silence, un regard un sourire ! et dans la poussiere des mots quelques additions donneront ce petit rien ! amitié Vincent |
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