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Il y a tous ces jours de dédain
qui vivent doucement
au plus profond de toi,
dans ta tête disloquée,
qui te hantent bêtement
comme un air acharné.
Couper la communication
est un travail de longue route...
Partout des frondaisons
jonchent les faux-parcours,
Mondes sirupeux de velours
et de braises.
Un oiseau muet joue à s'ébrouer
dans la glaise,
et la flaque gelée
s'ouvre à lui comme un lit.
Il y a partout des gens
prosternés et heureux...
Ne faisons pas comme eux
qui aimons les questions
qui dérangent.
Il y a tant de poètes
aux yeux ambivalents
Tant de secrets depuis longtemps,
obstinés,débordants...
Il y a tant de misère à nu
Tant de destins violents
Et tant de superflu
Dans les contours du vent...
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