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L'esprit nouveau (Motsart)

le vendredi 20 avril 2007, à 14:07. Posté par COLLECTIF (auteur : Motsart)


    L'esprit nouveau

    Le trésor

    Irrévocable préhistoire de la naissance de l’amour
    Évidence évidente; délivrance trompée jusqu’à l’âme
    L’amour initié par l’œuvre charnelle d'une présence
    Dans le secret du corps d'une amante
    Dans le secret de l’âme ponctuelle
    L’amour adhérent d’une existence incandescente
    Qui donne à une autre vie, sa vie introspective
    Avec ?
    Devant le drame cassé, d’éclore à la peine et aux difficultés
    Avant la rupture et la désunion d’une succession tyrannisée
    Avant le drame d’altérations d’une ration d’amour conductible
    Embrouiller dans le temps en histoires changeantes
    Oubliant la tendresse sonar du lieu de sa conception
    L'effluve, la puissance rassurante, le bruissement résonnant
    Instinctif… et… spontané…

    Remémores-toi, dégages pour toi, fracasse le retour
    La grande dépliure du souvenir originaire
    Avant qu’on ferme tes yeux et tes oreilles sur ton timbre
    Viens Viens affronter les vieux rappels de ta source
    Qui lambrissent les impressions du raccord

    Viens fouiller dans ta chair les espaces marins
    Les égarements et les dénis de ta mère,
    Les embrouillements d’ancêtres châtiments
    Viens dire tes leçons ton influence héréditaire
    Ton énergie renversée et l’école buissonnière
    Viens gravir la montagne de tes certitudes
    La grande impression du tenir maternel

    Hé! Viens ouvrir les vannes d’affections
    Viens t’écrire debout délié du vouloir
    Reviens du froid glacial du monde usé à guérir
    Tu m’échangeras des mémoires sensibles
    Nos traces ressentis, le meilleur de nos toi
    Un amour premier en mémoire enfanté
    La détermination indigène retrouvée
    Pour les infidèles à répétitions transposées
    nous raconterons l’histoire; ce grand air adapté

    Du rapport secret assoupi tel un sourire de Joconde
    Se tenant en tout, en chacun, en l’invisible monde
    Dans des yeux insistants comme dans les nouveaux-nés
    Qui ouvrent le regard sur des déluges de façades
    Qui couvrent d’inondation d’indifférences et d’aveuglements
    De trahisons attentionnées de ce synchronisme du fond
    Sans le remède à la source de la gisante existence
    Viens, dans le retour de ta peau d'aise et de nature
    En un sublime sentiment d’amour, longtemps parti en exil
    Comme la dislocation… de l’âme génitrice

    Hé Viens ! Débarque de tes vieux négatifs sur l’amour
    Pour retrouver ton cœur d’enfant qui sait
    Viens t’échapper à la souffrance qu’on tait
    Viens Viens déterrer ton cadavre
    Souffler toi aussi l’indépendance du large
    Viens Viens dans ton cri en repentir
    Pour t’aimer comme on traverse l’évidence
    Viens Viens Viens
    Qu’on reforme l’amour sur ta langue…
    Quand on a déchirer ses entrailles
    Viens Viens bedonner ce sentiment et dire la magie qui te saisit
    Quand tu entends l’écoulement de lave en ton âme
    Qui vient peu à peu consumé la détresse, nu main
    Vient brin à brin avec ta combinaison humaine
    Apporter l’affranchissement de la sève en ton âme
    Te sentir plus vibrant à ce feu mis à l’index d’irréel
    Les yeux rivés sur ton rêve des anciennes braises
    Te réveillant sur le banc de l’école de toi-même

    Dans le regard retrouvé dans les mots écrits qui parentent
    Cet amour entrecroisé, réglementé, utilisé depuis constamment.
    Viens Viens ! Les yeux écarquillés sur le coeur,
    Te refaire d’autres ressouvenirs
    Dans le sens de tes sens de l’enfance

    Viens Viens soupeser dans ta mémoire aux mains chaudes
    Ces échos amoureux, épris divers deux par deux
    Avec le beau, avec le tendre, avec ta terre dans un ventre jardin
    Viens toucher mon cœur velours pourpre
    Viens paperasser la trouvaille reflet
    En douceur apporte la mort de tes peines et fusionne ma main

    Viens que je paresse dans tes mots, la trace de toi qui livre le portrait
    Dans ce qui évoque l’originel avant cet exorde
    Hors de ce secret univers de la mère éradiquée
    Par le brouillard maltraité du passé
    Viens défaire les nœuds dans ta gorge
    Viens sortir de la nuit. Viens faire l’amour au monde
    Viens dire l’invisible Viens souffler attiser
    Ta vie porteuse sortant de la cage; le temps menteur et le désespoir

    Viens ouïr ton cœur de soleil orphelin
    Viens on va ajouter le passé des retraites de sages
    Poursuivant ce parcours de toujours
    Regarde sous tes yeux, le trésor dissimulé qui existe
    Viens te transmettre la chance de sonder ton univers amoureux
    Retrouver l’acuité de tes sens et ces multiples croissances personnelles
    Loin des bénitiers des diables aux faux cils qui habitent des fictions
    Bouleversées par l’accouchement et la mort des enfants prodigues.

    Coeur à corps, l’être neuf est dans ta chair maternant
    Viens reprendre ton onde dans son cœur de mer
    La vitalité de sa condition terrestre
    T’es libre ! Tu construis tout ! Ton mémorial au soleil !
    C’est l’invisible en vie dans le squelette
    Ce paradis déserté à la naissance mentale
    Ce ciel partagé qui mystifie celui raconté
    Viens Viens on va se parler de terre promise
    On va sourire géant dans le cœur du monde
    En nos mémoires à tamiser l’amour à rebours !



    mOTSaRT

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    ***



    Danger de transmission


    Il monte le ton
    L’homme sans coke
    La petite garce
    Lui prends la main, écrase son havane
    Il joue le jeu
    Enveloppe patron
    La music n’est qu’ordinaire
    La piste de danse
    Fringues de cinq à sept
    Des habits, tués sur la terrasse

    Ils se déhanchent
    Pardon dans le brouhaha
    Romance branchée. Pardon
    Cocktails légers. Pardon
    Laconique porno faune
    La fin au coin des yeux
    T’es au sommet
    Les souliers aiguilles
    Les mamelons qui sortent
    Mineures adolescentes
    Amateures professionnelles
    Show-room de culs
    Le vrai beau monde
    Musée unique saccage planète
    Selon les mensualités

    Tu es seul, bien seul
    T’es distant éphémère
    Mirages images
    À déguster ton eau de vie

    Allô, bonjour
    Bonjour ! C’est pour aviser que……………….…
    Tu rentres avec le vide au cœur
    Ils attendent
    Qui ?

    Ils t’assoient
    Le cirque est terminé
    On t’apporte un café à brasser du noir
    Les larmes coulent en silence dans le couloir
    Mais toi, tu ne peux pas…. tu ne peux plus

    À ressentir tu songes creux
    Tu te reprends malheureux
    Il y a le boulot qui t’attend
    T’as les supplémentaires qui te murmurent
    On a pas dormi de la nuit
    Ils attendent que tu leur dises
    En âme et conscience
    C’est urgent
    Mais tu peux pas…. tu peux plus

    Le gestionnaire very important
    Les cravate$ fric
    Un courant d’air
    Plus de valeurs
    Plus de temps
    Qui se pointe downtown
    À te vendre le fond
    De son âme

    Dans la pluie
    Mes sympathies, pour votre Terre
    Puis… se racle la gorge mieux à faire
    Pour te dire qu’il veut sa convention
    Payée double vendredi le 13

    Science faillite
    Pertes en avant
    Attentes miracles
    Patients à la va vite, je te pousse
    Se soumettent, se défendre
    Sans appels, hauts recours collectifs

    Arrivées cardiaques, cancers
    Enjamber protection danger
    Grands malades portables
    Commercials transférables
    À s'accoupler aux centuples

    L'escalade à payer
    Besognes petits
    Pas polis, chichement payés
    Pardonner, nous
    Expliquer, nous
    Compréhension disettes
    Dépenses salaires… absences

    D’attentes en attentes de
    L’air
    Multiplications Multiplications
    Aisances militaires
    Milliards babillards
    Saccage arsenal
    Ordonnances brutales
    Patients sans visa
    Temps de garage
    Diaporamas
    Productions Productions
    Longues études virales idéales
    Intraveineuses catacombes
    Animaux crédits
    Fois mortelles
    Maladies fantômes
    Gênes sans lois
    Sans codes sans droits

    T’en peux plus, tu veux plus






    mOTSaRT en cette Journée pour la TERRE

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
Marie (Battementsd'elle) le mercredi 25 avril 2007, à 15:27
"T'en peux plus, tu veux plus" ... nous non plus ;-)). L'esprit nouveau ? Bon sang que ce serait bien .... pour la terre et pour notre avenir ! Merci Motsart.

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