|

L'esprit nouveau
Le trésor
Irrévocable préhistoire de la naissance de l’amour
Évidence évidente; délivrance trompée jusqu’à l’âme
L’amour initié par l’œuvre charnelle d'une présence
Dans le secret du corps d'une amante
Dans le secret de l’âme ponctuelle
L’amour adhérent d’une existence incandescente
Qui donne à une autre vie, sa vie introspective
Avec ?
Devant le drame cassé, d’éclore à la peine et aux difficultés
Avant la rupture et la désunion d’une succession tyrannisée
Avant le drame d’altérations d’une ration d’amour conductible
Embrouiller dans le temps en histoires changeantes
Oubliant la tendresse sonar du lieu de sa conception
L'effluve, la puissance rassurante, le bruissement résonnant
Instinctif… et… spontané…
Remémores-toi, dégages pour toi, fracasse le retour
La grande dépliure du souvenir originaire
Avant qu’on ferme tes yeux et tes oreilles sur ton timbre
Viens Viens affronter les vieux rappels de ta source
Qui lambrissent les impressions du raccord
Viens fouiller dans ta chair les espaces marins
Les égarements et les dénis de ta mère,
Les embrouillements d’ancêtres châtiments
Viens dire tes leçons ton influence héréditaire
Ton énergie renversée et l’école buissonnière
Viens gravir la montagne de tes certitudes
La grande impression du tenir maternel
Hé! Viens ouvrir les vannes d’affections
Viens t’écrire debout délié du vouloir
Reviens du froid glacial du monde usé à guérir
Tu m’échangeras des mémoires sensibles
Nos traces ressentis, le meilleur de nos toi
Un amour premier en mémoire enfanté
La détermination indigène retrouvée
Pour les infidèles à répétitions transposées
nous raconterons l’histoire; ce grand air adapté
Du rapport secret assoupi tel un sourire de Joconde
Se tenant en tout, en chacun, en l’invisible monde
Dans des yeux insistants comme dans les nouveaux-nés
Qui ouvrent le regard sur des déluges de façades
Qui couvrent d’inondation d’indifférences et d’aveuglements
De trahisons attentionnées de ce synchronisme du fond
Sans le remède à la source de la gisante existence
Viens, dans le retour de ta peau d'aise et de nature
En un sublime sentiment d’amour, longtemps parti en exil
Comme la dislocation… de l’âme génitrice
Hé Viens ! Débarque de tes vieux négatifs sur l’amour
Pour retrouver ton cœur d’enfant qui sait
Viens t’échapper à la souffrance qu’on tait
Viens Viens déterrer ton cadavre
Souffler toi aussi l’indépendance du large
Viens Viens dans ton cri en repentir
Pour t’aimer comme on traverse l’évidence
Viens Viens Viens
Qu’on reforme l’amour sur ta langue…
Quand on a déchirer ses entrailles
Viens Viens bedonner ce sentiment et dire la magie qui te saisit
Quand tu entends l’écoulement de lave en ton âme
Qui vient peu à peu consumé la détresse, nu main
Vient brin à brin avec ta combinaison humaine
Apporter l’affranchissement de la sève en ton âme
Te sentir plus vibrant à ce feu mis à l’index d’irréel
Les yeux rivés sur ton rêve des anciennes braises
Te réveillant sur le banc de l’école de toi-même
Dans le regard retrouvé dans les mots écrits qui parentent
Cet amour entrecroisé, réglementé, utilisé depuis constamment.
Viens Viens ! Les yeux écarquillés sur le coeur,
Te refaire d’autres ressouvenirs
Dans le sens de tes sens de l’enfance
Viens Viens soupeser dans ta mémoire aux mains chaudes
Ces échos amoureux, épris divers deux par deux
Avec le beau, avec le tendre, avec ta terre dans un ventre jardin
Viens toucher mon cœur velours pourpre
Viens paperasser la trouvaille reflet
En douceur apporte la mort de tes peines et fusionne ma main
Viens que je paresse dans tes mots, la trace de toi qui livre le portrait
Dans ce qui évoque l’originel avant cet exorde
Hors de ce secret univers de la mère éradiquée
Par le brouillard maltraité du passé
Viens défaire les nœuds dans ta gorge
Viens sortir de la nuit. Viens faire l’amour au monde
Viens dire l’invisible Viens souffler attiser
Ta vie porteuse sortant de la cage; le temps menteur et le désespoir
Viens ouïr ton cœur de soleil orphelin
Viens on va ajouter le passé des retraites de sages
Poursuivant ce parcours de toujours
Regarde sous tes yeux, le trésor dissimulé qui existe
Viens te transmettre la chance de sonder ton univers amoureux
Retrouver l’acuité de tes sens et ces multiples croissances personnelles
Loin des bénitiers des diables aux faux cils qui habitent des fictions
Bouleversées par l’accouchement et la mort des enfants prodigues.
Coeur à corps, l’être neuf est dans ta chair maternant
Viens reprendre ton onde dans son cœur de mer
La vitalité de sa condition terrestre
T’es libre ! Tu construis tout ! Ton mémorial au soleil !
C’est l’invisible en vie dans le squelette
Ce paradis déserté à la naissance mentale
Ce ciel partagé qui mystifie celui raconté
Viens Viens on va se parler de terre promise
On va sourire géant dans le cœur du monde
En nos mémoires à tamiser l’amour à rebours !
mOTSaRT
http://lactionpoetique.aceboard.fr/
http://lactionpoetique.canalblog.com/
***
Danger de transmission
Il monte le ton
L’homme sans coke
La petite garce
Lui prends la main, écrase son havane
Il joue le jeu
Enveloppe patron
La music n’est qu’ordinaire
La piste de danse
Fringues de cinq à sept
Des habits, tués sur la terrasse
Ils se déhanchent
Pardon dans le brouhaha
Romance branchée. Pardon
Cocktails légers. Pardon
Laconique porno faune
La fin au coin des yeux
T’es au sommet
Les souliers aiguilles
Les mamelons qui sortent
Mineures adolescentes
Amateures professionnelles
Show-room de culs
Le vrai beau monde
Musée unique saccage planète
Selon les mensualités
Tu es seul, bien seul
T’es distant éphémère
Mirages images
À déguster ton eau de vie
Allô, bonjour
Bonjour ! C’est pour aviser que……………….…
Tu rentres avec le vide au cœur
Ils attendent
Qui ?
Ils t’assoient
Le cirque est terminé
On t’apporte un café à brasser du noir
Les larmes coulent en silence dans le couloir
Mais toi, tu ne peux pas…. tu ne peux plus
À ressentir tu songes creux
Tu te reprends malheureux
Il y a le boulot qui t’attend
T’as les supplémentaires qui te murmurent
On a pas dormi de la nuit
Ils attendent que tu leur dises
En âme et conscience
C’est urgent
Mais tu peux pas…. tu peux plus
Le gestionnaire very important
Les cravate$ fric
Un courant d’air
Plus de valeurs
Plus de temps
Qui se pointe downtown
À te vendre le fond
De son âme
Dans la pluie
Mes sympathies, pour votre Terre
Puis… se racle la gorge mieux à faire
Pour te dire qu’il veut sa convention
Payée double vendredi le 13
Science faillite
Pertes en avant
Attentes miracles
Patients à la va vite, je te pousse
Se soumettent, se défendre
Sans appels, hauts recours collectifs
Arrivées cardiaques, cancers
Enjamber protection danger
Grands malades portables
Commercials transférables
À s'accoupler aux centuples
L'escalade à payer
Besognes petits
Pas polis, chichement payés
Pardonner, nous
Expliquer, nous
Compréhension disettes
Dépenses salaires… absences
D’attentes en attentes de
L’air
Multiplications Multiplications
Aisances militaires
Milliards babillards
Saccage arsenal
Ordonnances brutales
Patients sans visa
Temps de garage
Diaporamas
Productions Productions
Longues études virales idéales
Intraveineuses catacombes
Animaux crédits
Fois mortelles
Maladies fantômes
Gênes sans lois
Sans codes sans droits
T’en peux plus, tu veux plus
mOTSaRT en cette Journée pour la TERRE
|