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L’arc de tes sourcils
M’ouvre le bleu du ciel
L’iris de tes yeux
C’est mon soleil à moi
Savais-tu qu’en venant
Café des phares en décembre
Soudain tu me serais
L’univers d’un sourire
C’est plus fort que jouer
A ces jeux du hasard
Lancer sa ligne à l’eau
Quand rien n’agite l’eau
C’est parier qu’on aura de l’ivresse demain
Quand on se blesse encore aux tessons du passé
C’est le parfum rendu de la terre mouillée
Quand il faisait trop sec
Pour songer à pleurer
Et ta voix mon amour
Ta voix mais c’est du vent
Ce zéphyr souple et chaud
Qui me mange de rire
Cette haleine-caresse
Qui s’enlace à ma chair
L’univers mon amour
L’univers que tu m’ouvres
Est-ce d’avoir enfin
Comme un droit aux étreintes ?
7 février 07
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