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Tandis que
Le cercueil,
Apres s'être grisé
Sous le macadam de l'encens
S'en allait
Sur le fond
D'une musique
Profondément mystique
Les pas se crampaient, sombres, compacts
Comme des plaques de goudron oubliées
Sur les marbres humides
De la chapelle entière
Brouillantes étaient des larmes pleines, grasses
Jonchées de sueurs, et grains de misère
Longeant le long des mâchoires maigres
Dont les os se confondaient
Sous le spectre grimaÇant
De leurs cris interminablement crus
J'ai vu encore
L'ombre de son sourire
Axée sur le ressort inépuisable
De sa beauté infiniment belle
Saluer des oiseaux de toutes sortes
Ceux-là qui chantaient à voix d'or
Un chant particulièrement net
Pour celle-là dont le coeur
De son amour poetiquement aimant
N'avait pas de place pour la haine .
Frantz Le beau
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