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Eh, bonjour Monsieur du Mérou !
Allons nous le voir ?, va t il nous attendre?
Nous donnera t il enfin une audience ?
Serons nous payés de notre patience ?
Faudra t il palmer ou faire la queue ?
Le tombant est nu, des Sars et des Labres
Vont nonchalamment entre les Gorgones
Regardons un peu dans ce noir passage
Ou sous ce surplomb de roche....
Le voilà ! C'est lui qui nous apparaît,
Couché, nonchalant à même la dalle,
Camouflé de brun, calme, satisfait :
Vidons nos poumons pour mieux l'approcher !
Mais, adieu les rêves de beaux clichés !
Sans un mouvement il monte et s'envole
Dans une diagonale désinvolte
Jusqu'à la fissure où il disparaît
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