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Celui qui est le maître de lui même est plus grand que celui qui est le maître du monde.
« Bouddha . »
Les larmes d’un au revoir.
J’ai trahi mon frère, pour quelques deniers.
Il me fallait être le premier.
Et à cette place ou je domine tout,
Je me sens devenir fou.
Folie, si douce quant elle est passion !
Oh ! que ne t’ai- je connue,
Avant que ne m’abordes le superflu.
Folie, aveugle ou l’esprit cherche sa raison.
J’ai trahi mon frère, pour un état d’âme.
Sur un cœur innocent, je faisais mes gammes.
Et de mon pas en apparence,
Je sens que meurt ma différence.
Différence, elle fait de toi l’humain,
Un homme neuf chaque matin !
Artisan unique et extraordinaire,
D’un autre imaginaire.
J’ai trahi mon frère, pour quelques miettes.
Je voulais être seul sur ma serviette.
La plage est grande, aux bords des certitudes,
Et si petite, pour y mourir en solitude.
Solitude, des silences obsédants,
Venu d’étranges horizons assourdissants.
Tu hurles en désespoir,
Les larmes d’un au revoir.
J’ai trahi mon frère, en souvenirs du présent.
Je traitais l’égoïsme en vertueux amant.
Le bonheur se met en cage ;
Quand, mème sa peur, on ne partage.
Que le monde rêve ou qu’il oublie !
Qu’il perde la mémoire de son avenir,
Laissant en héritage à la vie,
La mort en un dernier soupir !
Vincent
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