Et
Si c'était
Vraiment là
Que résidait
Le secret
De ta beauté infiniment
Eternelle
Et
Si c'était
Ce temps-ci
Que vénérait ton encre
Sensible, limpide, et douce
O Femme !
Qu'adviendrait
La justice
De ces coeurs
Dont les fibres sont maltraitées, ridiculisées, avilies
Pour avoir dit
Que toi seule détiens le monopole de la vérité
Et couru
Derrière le bruit de ta grande renommée