Printemps radieux

 

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De dérision en dérision

le mercredi 02 mai 2007, à 10:56. Posté par Jean-Marc (auteur : Jean-Marc)


    De dérision en dérision



    De dérisions en dérisions, de dispersions en dispersions, de rêve en rêve, promènent nos poèmes que l’on écrit dans la haine ou dans l’amour, dans l’effusion ou dans la paix, au fil et au rythme des possibilités qui se présentent. Et le possible devenait réel. Tiens donc, frère scabreux et scato, là, tu n’as que la provoque à ta disposition, et tu en fais fort usage, désespéré rouage de lourds systèmes.

    Non, madame, n’écarquillez pas vos yeux, ils sont plus beaux au naturel comme on les aime, avec toute la confiance que l’on peut donner à un regard.

    Tiens, c’est le deux mai, aujourd’hui, après le mois des fous et celui plein de fils, voici le vrai printemps. Non monsieur, ne croyez pas tout ce que l’on vous dit et vérifiez les compétences.
    Salut, frères poètes, qui souffrez jusqu’au sang, des fois dans vos dortoirs de chiennes solitudes. Qu’est-ce qu’on était nombreux, nonchalants malheureux, dans les boîtes en plastique à communication, passion, vraie lampe d’Aladin, magique, à rire de dépit sur nos mondes fermés.

    Tiens, c’est la foire à Paris, des idées et des machines, sans rire, ils bousculent les neurones pour le bien et le confort. Hiver glacé, c’est de là que tout est parti. Et déjà le printemps… que la vie passe vite !

    Et toutes nos idées, nos rêves désespérés, appels, cris, agonies, bouteilles à la mer jamais récupérées, et le vol des idées dans nos plus beaux poèmes, frères des mots aimés pour leur plus grand destin ; celui d’être compris.
    Et dire quoi de plus, que nous sommes pareils, et dans cet univers de poésie et tout, chacun sa musique ou son potage, à chercher tout ce qui pourra nous sauver. Dis donc l’affaire !
    Tiens là, le vieux monsieur, celui qui en a vu loin et qui sait raconter, celui qui sait en rire de ses péripéties.

    Et le vieux parlait ses voyages.


    jmg 2 mai 2007

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commentaires ( 5 ) (Ajouter un commentaire)
palissade le mercredi 02 mai 2007, à 17:39
Je l'aime biiiien, ta plume...

Jean-Marc le jeudi 03 mai 2007, à 11:36
Merci, je vous découvre peu à peu...

Claire le jeudi 03 mai 2007, à 13:44
Peut être y a t’il un noyau identique dans l’essence même de la vie humaine, mais peut être le chemin à parcourir pour approcher une forme de libération est elle bien différente pour chacun…et c’est peut être ces différences qui font les différents niveaux de conscience et tout l’intérêt de la vie et des échanges…La dérision serait alors une façon de jouer avec certain niveau de conscience qui permet de ne pas se prendre trop au sérieux …tout en vivant des émois réels…C’est en quelque sorte la réflexion qu’appelle en moi ton texte Jean marc….Merci de ce partage Claire

Jean-Marc le jeudi 03 mai 2007, à 21:39
et tout l’intérêt de la vie et des échanges… En effet, Claire, et je te remercie pour tes réponses.

Dago Laborel le samedi 08 septembre 2007, à 22:07
Toujours ces vers cachés dans le texte, cette petite chanson qui court par derrière, puisses tu chanter longtemps comme ça

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