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Mon cousin Agrippa d’Aubigné
Par notre sang, mon cousin,
Une flamme poétique
D’une plume entre nos mains
Est venue des temps antiques.
Elle glisse sur les feuilles du temps
Maquillée aux couleurs de la vie,
Et Loin d’avoir votre talent
Ma plume n’en n’est pas moins ravie.
A travers les siècles éternels
Les poètes sont nos passerelles,
Pour nos maux les plus profonds.
Ils cicatrisent les blessures du temps,
Eveillent d’azur nos printemps
Dans ce monde voilé d’horizon.
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