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Mes poèmes - Livre d'or - Liens - Moi |
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le mardi 22 mai 2007, à 09:05. Posté
par Dago
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Navire dérivant
Navire dérivant aux mers de l’infini
Sans moteur et sans voiles
Il me reste l’espoir de consacrer mes nuits
A guetter mon étoile.
J’ai suivi tant d’années un seul cap relevé
A l’aiguille aimantée de mes jeunes amours,
Sur une étoile claire une route tracée
Vers un eldorado sans peurs et sans détours.
Si j’ai perdu parfois dans les brouillards du rêve
Ce rhumb tant désiré sur ma rose des vents
Ce fut pour le chercher sans répit et sans trève
Le retrouvant intact et plus aimé qu’avant.
Et si dans notre hiver les banquises m’arrêtent
Je maintiendrai ce cap qui doit rester secret
Même si l’Océan en ultime tempête
Engloutit mon vaisseau loin du port désiré.
Navire dérivant aux mers de l’infini
Sans moteur et sans voiles,
Il me reste l’espoir de consacrer mes nuits
A guetter mon étoile.
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commentaires ( 3 ) (Ajouter un
commentaire) |
Kertach Med le mardi 22 mai 2007, à 10:53 Je partage avec grand plaisir ces merveilleuses pensées rendues dans une très belle poésie. |
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Théo le mardi 22 mai 2007, à 23:48 La quête ... L'éternelle quête de l'étoile ! Et garder la lampe allumée ... Quelque chose que je partage avec toi, Dago ... Belle écriture ... Amitiés |
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jaroslav le mercredi 23 mai 2007, à 00:32 vascillante...insouciante...elle règne en reine dans l'océan du dessus. amitiés |
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