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Dans tous les temps et les lieux
Rien qu’en fermant les yeux
Je me retrouve dans tes bras
Faible et las
Comme la première fois
Maman, couve moi
Dans tes nuits, éveillée
Je n’ai cessé de te demander
Toujours présente, tu répondais
Longtemps
Egoïste, j’ai pris ton temps
J’ai abusé de ta tendresse
Egoïste, j’ai perturbé ta jeunesse
Sentiments mitigés de joie et de peur
Je revis tes rires et tes pleurs
A la veille de ta fête
Je reprends mes délires de poète
Je vais honorer mes gages
Libérer les rossignols des cages
Pour voler avec les oiseaux
Libres, vers ton château
Devant toi et les mamans réunies
Je me permettrai la folie
D’annoncer, j’ai trouvé l’eau de vie
Tout le monde rajeunit
A l’écoute de la symphonie
Jouée par ces oiseaux, musiciens de génie
Au regard de l’arc en ciel et ses couleurs
A l’odeur des roses paradisiaques et des fleurs
Dans tes bras, je retrouve l’adresse
De l’innocence et de la tendresse
Je m’apprête à faire mes premiers pas
Tu m’appelles
Mon bébé, fais attention là où tu vas
Je me rappelle
Je suis toujours le bébé, tu es la maman
Bonne fête, maman
Bonne fête, les mamans
Almostakbil
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