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Et
Sous
L'atrocité
De cette misère
Qui les tourmente
Jusqu'au tréfond
De leurs entrailles
Sans eau
Sans électricité
Sans hopitaux
Sans rien
Leurs
Coeurs sont pleins
De contes
De chants
De danses
De beautés, et d'amour
Mais
La nuit obscure
S'abattant haineusement
Sur l'humidité de leurs paupières
Déjà éffritées sous la rapacité
Des maux premiers
Les empêchent de sécuriser la piste
Leur permettant de faire valoir leurs arts
Et à les exposer aux grandes foires de l'universalité
Frantz Lebeau
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