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Comme un midi haineux
Imbibé de cauchemar
Perché sur le pillier
D'un tout inanimé
Semblable à un minuit
Blasé sous une fausse lune
Dont les traits intérieurs
S'enfoncent sous le marasme
Je hais le renommée
De ce matin sincère
Ce rayon naturel
Imprégné de soleil
Je hais sa belle allure
Ses fleurs, et ses rosées
L'écho de son amour
Sa face étincellante
Il empêche à mon spectre
GrimaÇant, et brumeux
De grimper le prétoire
Arrivant à l'ultime
A mon souffle assassin
De sombres sa nature
Et jeter son futur
Hors d'honneurs et de gloires
Il empêche à mon tout
S'ensevelir son rien
D'engloutir et son verbe
Sa grammaire, et son être
Je le hais, et pourtant
Je le suis sincèment
Sinon que son aspect
M'exige trop de concience
Frantz Le beau
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