le mercredi 13 juin 2007, à 13:37. Posté
par récréation
si ce fruit de l’abîme ramassé pas hasard
évoque sans s’en douter l’infini de la mer
sur un cou nu il passe pour sûr pour un bijou
Il en est qui pendulent dans les rues de la ville
Et d’autres qui se promènent au bras d’une demoiselle