|
L'esprit dominé par une âme aux saisons,
J'ai vu la nuit s'amuser à perdre ma raison,
Tracer de deux trois coups de crayons,
Les lignes de futurs et doux horizons.
Elle a dans ses gestes, parfums et airs,
Les charmes et les sorts qui ont su faire,
De mon âme, un vent léger comme l'éther,
Soufflant loin, au dessus des chants d'hier.
Un Ange aux quatre saisons simultanées,
Au merveilleux des printemps
Aux évasions des étés
Aux mystères des automnes
Aux ombres des hivers
L'esprit agenouillé devant tant d'armes douces,
Les nuits sont revenues des limbes rousses,
Sans plus de blessures, ni de froides secousses,
L'heure est à l'éclat, d'une divine frimousse.
Elle a, caché aux coins de ses sourires,
Les sorts qui me portent aux délires,
Les émotions que je peine à décrire,
Imaginez, une grâce infinie à séduire.
Un Ange aux quatres saisons simultanées,
Au zenith des passions
Un regard comme seule raison
Une voix pour unique chanson
Une âme berçe, une obssession.
|