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Revenu, plus que resurgi du pays des rêves
Femme adulte masque tes peines, tes sentiments
Ta vie t'en veut, heureusement, tu as tes enfants
Tu ne souries plus, au cauchemar des jours de fièvre.
Tout en toi s'égarre au pays fertile des larmes
Tu ne penses plus qu'à ceux-là, tes souvenirs d'antan
Meurtrie, souillée, bléssée, petite fille de huit ans.
Mais hélas, il n'y a pas d'àge, pour subir ces drames.
Je me sens apte, moi, poéte, à parler de ta vie
Sans même te connaître, parce que par tes textes, je te lis
Trop de peine qui déborde, l'éxistance, cette saloperie.
Son odeur de mâle prédateur, sans cesse, te poursuit.
Je devine et je sais en partie, ce que tu as vécu
Ces semaines qui font des mois à en devenir des années.
Des meurtrissures qui jamais se ferment, béante est la plaie
Tout en toi, cries la révolte et pourtant tu te croies perdue.
Si je prends un peu de mon temps, pour vers vous m'exprimer
C'est pour, par mes mots condamner, sans aucun éta t d'âme
Ces agissements d'homme," bandeur", à l'esprit animal
Parce que des violeurs, vivent partout, en toute liberté.
Petite fille, ballotée, égarée, par plusieurs sentiments
Du fond de tes angoisses, tu ne veux plus dire Maman!
Car , au-delà de ton calvaire, elle a protégée son amant
Ils ont volé tes rêves, ceux que font , en principe, les enfants
Sa peine à elle, et à toutes les autres mises bout à bout
Parce que plus que leur corps, leur âme est à jamais meurtrie
Que ces filles, devenues femmes, rejettent en bloc leur vie
Leur peine , à toutes, pour peut-être un jour contourner les tabous
Pour tous les Anges, qui ont été souillées.Le 15 juin 2007
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