Terreur de l’oisillon et fléau des souris,
Tu te fonds dans la nuit, ma Panthère de poche,
Chassant pour ton plaisir plus que par appétit,
Et le jour tu te chauffes au soleil sur la roche.
Songeant confusément, dans ton rêve extatique,
Qu’il serait de bon ton d’apporter cette nuit,
Hommage délicat, fraternel pique-nique,
Un mulôt affolé dans le fond de mon lit !
wendy le jeudi 21 juin 2007, à 20:39 petite caresse à ta minette - amitié
MarieAnne le samedi 14 juillet 2007, à 15:34 Et je sais que c'est vrai ; j'ai aussi droit à ce "trophée" déposé par l'un de mes chats de temps en temps, souris, mulot, oiseau... et même dernièrement une perruche, sans doute échappée de la volière du voisin, qui n'a eu aucune chance avec la proximité de mes chats... J'ai trouvé sur mon paillasson les plumes colorés et le reste de la pauvre bête à qui la liberté a coûté la vie.