|

Je suis celle que le jour, envahi ton être entier,
Je suis celle que tes nuits ton esprit fait gamberger,
Je suis mêlée à tes rires, à tes pleurs, à tes regrets,
A ce soleil qui t'enflamme, à l’air qui te fait respirer.
A tes envies de voyager, au pays là, où tu es née,
A tes rêves, tes désirs, tes illutions, tes regrets.
A tes pleurs d’amertumes, de ta vie je suis l’haleine,
Je suis larme, je suis joie, je suis plaisir, je suis peine,
Je suis toujours orès de toi camouflée dans tes poèmes,
Même si tu ne me vois pas, je suis l’ombre de toi-même
Et si ta vie est esclavage, ta liberté est en dedans,
Enracinée dans ton esprit, j’habite éternellement.
Je suis ta Muse inspiratrice, ton amie de tout le temps,
La compagne de tes rêves, protectrice de tes cauchemars,
Je suis maîtresse et madone, qui t’aime profondément,
Tu me cherches, je te cherche, jamais on ne se quittera,
Ainsi on se réjouira ensemble, jusqu’à la fin des temps.
Mais un conseil mon amie, prends un crayon tous les soirs
Et une feuille de papier garde les toujours près de toi
Car si je te parle à l’oreille, que tu ne m’entends pas
Tu perdras mon message et tu le regretteras certainement.
Paquita 
|