|

¤ MA DOUCE ENFANT ¤
Douce enfant, mon amour sais-tu combien je t’aime ?
Depuis un an que tu fleuris notre maison
Tu m’as donné la joie bien plus que de raison,
Un bonheur sain et pur qui vaut bien un poème !
Voilà quelque temps que tu t’es mise à marcher
Mon Dieu que j’avais peur, attendant une chute
Prête à te rattraper à la moindre culbute,
Je frémis bien souvent de te voir t’écorcher.
J’adore et plus encor ton charmant bafouillage,
Tes petits cris de joie lorsque tu m’aperçois
L’éclat de tes yeux clairs en prime je reçois,
Et je comprends très bien, ton plaisant babillage.
Je ne pensais avoir ce don d’être maman
Mais dès que je t’ai vue, mon cœur se mit en liesse
Dès lors tu deviendrais pour la vie ma princesse,
Et depuis ce serment je t’aime infiniment !...
Contre tous les soucis j’aimerai t’abriter.
Chaque jour, chaque instant, tu me verras présente
Te donnant le meilleur pour une vie plaisante,
Grandit ma belle enfant, je reste à tes côtés !
© Caly (30/06/2007)
|