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Tous à l’église
O marée effrayante, hypocrite,
Qui t’engouffre bien propre
Pour entendre la bible écrite
Dans ton cœur âpre.
Piéton encensé et absent
Près de l’hôtel que tu ignores,
Lèveras tu les yeux au firmament
Avant que la vie ne te dévore.
Regardez en ce jour sapin,
Vêtus de noir, la larme feignante,
Silencieux, se réjouir les crétins
Au cortège des âmes aimantes.
y a t’il un chrétien dans l’église,
Pauvre curé à l’heure de l’hostie,
Craintes, pardon, ils se déguisent
En pieux avertis.
Et quand vient le jour blanc,
Ah ! quel mariage !
Tant de fleurs d’argent
Pour des corps soit- disant sages.
Oh! marée des piétons sourds,
Sous tes paupières existes tu,
Au sommeil trop court
Dieu as tu aperçu.
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