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Un rayon de soleil neuf se levait sur la ville
Une jeune fille sans histoire attendait son train
Devant quatre autres gens ils lui ont liés les mains
Les regards se détournent, surtout rester tranquille.
Excités par ses cris de souffrances, ils cognaient
Et la voila, loque, pauvre corps déchiré, mutilé!
Derrière des regards de pierre, se taisent les témoins
Fatalité, manque de civisme, simple peur d'humain.
Reste un simple fait divers, article en page régionale
La mort s'étale à peine, une victime cela reste banal.
Depuis que ma mémoire existe, moi j'ai toujours osé!
Réactionnaire je suis et jamais ne m'en lasserai.
Je pense souvent à ceux qui, sûrement par peur
Craignant pour eux même, pétrifiés, sans courage
Ont fermés les yeux, laissant s'accomplir le carnage
J'imagine aussi, rires des bourreaux, de ces sans coeur.
C'était un lundi matin, jour de la Sainte Gisèle
Prénom de sa mêre qui l'aimait au-delà de sa vie
Lendemain d'élection, sanglant, lendemain de folie
Emma, mon souvenir de toi, toujours sera fidèle.
Le 7 mai 2007 quelque part en France 3 jeunes hommes qui n'ont d'humain que le nom ont agréssé et tué une jeune fille;Dans l'indifférence générale.Là, parce que les élections étaient finies, les journalistes, électrons du pouvoir et du contre pouvoir n'en ont pas fait leurs choux gras!Il était trop tard , celui qui leur fait tant peur était élu.
Patrick mon devoir de mémoire texte 4
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