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Une plage, un été, et cet énorme besoin de liberté
Un sourire, une pensée, et tout vient s'entremêler.
Tard, après la nuit tombée, dans la fraîcheur voluptueuse
A toi elle s'est donnée, séisme de vos étreintes sulfureuses.
Un bel Amour d'été, c'était il y a de cela quelques années.
Dans l'île d'Oléron, où tes vingts ans tu venais de fêter.
Sa robe, cette étoffe de cotonnade, jetée sur les galets polis
La cueillette de ces fruits tendus, pour vous dura quelques nuits.
C'était au mois de juillet, une période de promesses jurées
Où l'on se dit des "je t'aime", et des " je ne t'oublierai jamais".
Jolie semaine d'insouciance, une époque pour s'enflammer.
Peu importe les préservatifs, c'est meilleur sans, tu le sais.
Si l'on écoutait tous les conseils, où serait le vrai plaisir?
Tapageuses publicités pour nous faire peur, c'est du délire!
C'est toujours prodigieux, la puissance de l'acte séxuel
Quand l'on se connait si peu, on gôute au sublime, à l'irréel.
Ils se sont dit au-revoir, sur le quai de la gare de Rochefort
"Je t'écrirai, car je t'aime!"Lui, l'a cru bien sûr, l'amour est fort
Epanoui, heureux, dans son Nord natal, a continué le fil de sa vie.
Porté par ses souvenirs d'elle, sa mémoire en était toute emplie.
Passèrent les semaines, de ces jours où la clarté se raccourcit
Sans aucune nouvelle, lui, plusieurs lettres de feu, il lui a écrit.
Puis, un matin brumeux d'octobre, de ces jours où tout est gris
L'atroce nouvelle, l'horreur, qui changea soudain le cours de sa vie.
Un courrier disant:"Monsieur, je prends contact ce jour, avec vous!"
"Car ma soeur est malade, aux soins intensifs, hôpital G.Pompidou".
Ainsi se termine ce texte, qui , bien sûr, a une suite à venir!
Mais j'ai peur que des mots durs, quelques lecteurs feront frémir.
Patrick, mon devoir de mémoire texte 6
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