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Dans la foule des mots des poèmes en cascades

le vendredi 17 août 2007, à 12:39. Posté par Jean-Marc (auteur : Jean-Marc)




    Dans la foule des mots des poèmes en cascades




    Oui, d’ailleurs ce n’était pas qu’une question d’huile d’olives. Et peut-être que les poissons des mers disparaîtront avant les olives, qui le sait ?

    C’est comme tout, c’est comme la poésie qui est moins cotée, de nos jours, que les actions chez Disney, celles du pétrole du Pôle Nord ou celles de la Cogema et affiliées.
    En fait, la poésie elle venait après tout.
    Après qu’il ne reste plus rien à spéculer, à acheter ou à vendre, à calculer ou à déduire, à sacrifier ou à convoiter, à sanctifier ou à maudire, à former des formes qui rapportent du gain.


    Elle était là, la poésie, même dans les endroits où on ne l’attendait pas, même si elle échappait souvent aux regards trop préoccupés, soucieux de tous les soucis de la vie et du monde et de l’espace infini jusqu’au nombril, et un peu ce qu’il y a autour.

    Elle était là partout pourtant, prête à se révéler à la moindre occasion qu’on lui accorderait, la flamme d’une bougie, quelques pauvres notes de musique qui se perdaient dans l’éclatant vacarme des opinions et des questions.


    Elle était là, la poésie, dans les déluges de sentiments qui submergeaient sans prévenir, se présentant un à un dans l’ordre de leur vigueur et de leur réalité préhensible.

    Dans la page blanche du peintre, dans le silence des musiques.


    Dans les mots fraternels pour stopper les folies, dans le cri de l’enfant de joie devant la mer, dans les mots d’aujourd’hui pour parler de demain, peut-être, et des pas de ce jour pour aller vers ailleurs.
    Ailleurs où les pensées voudront bien nous mener, vers tout cela que l’on aime, vers tout cela que l’on craint, vers tous les cinémas inutiles parfois, et d’autres fois si beaux.

    Dans ces instants brisés sur l’inconfort du sort, ces quelquefois, auss,i où la joie prédomine, ces pages qui s’écrivent, à la pluie des saisons, elle était là, partout, à portée de tes mains, de tes sens en éveil pour un rien d’essentiel. Mais justement !


    Dans la folie des mots des poèmes en cascades …



    jmg 14 août 2007

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commentaires ( 7 ) (Ajouter un commentaire)
fog_craft le vendredi 17 août 2007, à 12:41
ca change de la poesie en vers, c'est bien j'aime bien! je vais aller dlire d'autres textes de ta plume! http://www.mespoemes.net/fogcraft/

Jean-Marc le vendredi 17 août 2007, à 12:55
J'aime bien ton dlire :=)

Niala le vendredi 17 août 2007, à 12:55
tu es un professionnel des mots ayant pris le temps d'analyser autour de toi, trés loin jadis mots à mots des poèmes ont été offert....amitié

Jean-Marc le vendredi 17 août 2007, à 12:59
Pas du tout un professionnel, Niala, seulement un amoureux de la vie ... Amitié

Dago Laborel le vendredi 17 août 2007, à 13:49
Bravo; la définition actuelle du con: celui qui traite les autres de poètes avec le petit ton méprisant de circonstance..j'en ai connu pas mal, toi aussi sans doute

Claire le samedi 18 août 2007, à 16:32
Pas fous du tout tes mots ...;)

Jean-Marc le mardi 21 août 2007, à 14:16
Hé oui, les cons existent. Les poètes aussi. Il faudra bien s'en accomoder. Merci à vous

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