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A toi, le chat…
Le vieux chat est mort,
Tout s’est figé un instant.
Tout était réuni sans remord,
Le jour, la nuit, le temps.
Le vieux chat j’ai emporté
En un lieu qu’il aimait,
L’ai mis sous terre sans me presser
En lui disant qu’il me manquerait,
J’ai coupé quelques branches
Pour que l’ombre ne se penche,
Laissant le soleil le caresser,
Je suis parti mais je me retournai,
J’ai senti que je l’abandonnais
Puis une larme sur ma joue à coulé.
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