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C’est en tristes guenilles,
Qu’il cherche chaque jour,
A rires des chenilles,
Dessus les arbres de la cour.
Sous son chapeau de paille,
Des yeux pleins de malice,
Invente des batailles,
De bonbons et de réglisse
Il a fait prisonnière,
L’école buissonnière,
C’est dans les chemins creux,
Qu’il apprend, là ! à être heureux !
Il parle au soleil,
Et chante sous la pluie,
Aux étoiles tend l’oreille
Quand le ciel, se peint en nuit.
Les braves gens l’évitent,
Les gendarmes le cherchent,
Car la vie est bien, mal faite,
Qu’on le prend pour une bête !
A la ville méchante,
Et toute affaire cessante,
Titille sa vertu,
En lui montrant son cul !
Mais dans les yeux de Marie,
Il y fera son nid,
Vendant sa liberté,
Pour un bisou sur le nez !
De cette union parfaite,
Naîtra une mignonnette,
Qui, en tristes guenilles,
Dessus les arbres de la cour…..
Ainsi, font, font, font !
Les drôles de polissons………
Vincent
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