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Le regard fuyant comme un serpent,
Il tourne autour du pot en se défiant,
Son teint est gris, sans doute autant que ses idées,
Son corps crispé doit être celui d’un constipé !
J’en connais tant, croisés, comme un peu de lumière,
Qui laissent derrière eux comme un peu de bonheur,
Lui c’est tout le contraire, en tout bien tout honneur,
Il vous met le moral par terre.
J’en ai croisé des tristes, mais lui c’est encore pire,
Misère d’un épouvantail,
Il vous casse la joie, il vous brise le rire,
Sans faire rien dans le détail.
Le regard fuyant comme un serpent,
Il tourne autour du pot en se défiant,
Son teint est gris, sans doute autant que ses idées,
Son corps crispé doit être celui d’un constipé
SD220404
(Au fond du fond)
* Illustration : Julien Codorniou
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(Poème déplacé)
Vos commentaires :
Palissade le dimanche 27 février 2005, à 19:58
Lol ! y'en a des com ça ! C'est pas grave...
Panopa le lundi 28 février 2005, à 10:24
4e ligne - 1ère strophe : manque un N ;-)) quant au poème en lui même, c'est vrai qu'on en croise des comme ça que rien ne déride :-) bises Michel ! :-)
Michel (Signes de Vie) le lundi 28 février 2005, à 11:01
Oki, Panopa...! ;O) Moins on en croise, mieux on se porte! Merci à vous et bonne chance dans vos rencontres...! :O)
Andro le mercredi 09 mars 2005, à 19:19
Hé hé, un brin ironique, j'aime!;-)
Michel (Signes de Vie) le lundi 14 mars 2005, à 12:35
J'y compte, Andro...! ;O))
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http://fr.youtube.com/watch?v=NiOHAlkNZa8
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