le vendredi 07 septembre 2007, à 18:07. Posté
par Cassandre
Me noyant dans les flots enivrants de l’amour,
Je distinguais, très nettement, au lointain d’or,
Les ossements rigides, couverts de velours.
Les rêves qui s’entassent sans aucun remord.
david le lundi 19 mai 2008, à 01:21 j'errais cette nuit comme l'ame vide; decouvrant tes poèmes, je trouve au delà de mon soudain néant l'envie et l'ombre d'un sourire. j'aime beaucoup l'utilisatio que tu fais des rimes. c'est rarement lourd, souvent plaisant. un enchantement réel, comme une melodie. c'est très délicat, très bien rythmé.