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Le poète a besoin de rêver, son cœur soupire,
Il s’assoit sur le sable, d’une plage et admire,
Le sable fin doré, d’un baigneur sa bonne mine,
Le couché du soleil, que ses yeux illuminent
Le lent éloignement d’un tout petit navire.
Le mouvement de vagues lui donnent des frissons,
Et soudain voici qu’il s’enflamme, d’une ambition,
Ses yeux émerveillés, se égarent dans l’horizon,
Une lueur suprême, lui déclenche une inspiration,
Une poésie lyrique lui sort de plus profond de son cœur,
Comme un fiancé amoureux à sa dulcinée lui fait cette déclaration.
Oh ! toi la grande bleue enchanteresse, de toi je suis amoureux,
Il n’y a rien de plus joli que les mouvements de tes flots,
Lorsque tu es révoltée rougissant comme un lion furieux,
Toute la mélancolie si mon cœur est malheureux,
Se transforme par magie en euphorie et bonheur,
Oh ! toi mer belle et bénie, j’admire la splendeur de tes couleurs
Qui changent d’après le climat d’un ciel ensoleillé ou nuageux,
Lorsque tu es pacifique que le soleil pénètre reflète au creux,
De tes vagues, ma poésie prend le goût de ta vraie situation
Romantique ou mélancolique, symbolisant tes états d’humeurs.
Oh ! toi ma mer ma mie, de toi je suis si amoureux !
Je reste assis sur ta plage contemplant ton horizon
Mon âme candide et ravie se rempli de vive émotion,
Cette poésie d’aujourd’hui je la dois à ton inspiration.
Paquita
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