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le vendredi 06 août 2004, à 13:31. Posté
par Marco57
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Elle
À chaque fois je fuis la béquille du père
La guerre dans mon esprit la cheville du ver
Grand frère de folie sort moi de cet enfer
La terre des gens gris a besoin de repaire
Le feu de ma nature aux parois obsolète
Miroir de mes blessures rouge sang d’arbalète
Fauché là sur le sol je revois la fenêtre
Le temps des tournesols la clef de ses grands maîtres
Oh! Vie reprend ton vol sur les ailes du rêve
Ce soir l’amour est fou je vomirais peut-être
Un esprit de vautour rôtissoire de lettre
Humain compatissant voyez combien j’ai haine
Je veux mourir debout sans retard que pour elle
En sortant, je vous prie, de ne point parlé d’elle…
Amitiés
chrystian
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
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mariedo le mardi 10 août 2004, à 09:08 Que dire? Que ton rouge-sang d'arbalète s'estompe? En tous les cas, beau texte! |
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