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Ne puis-je encore me réfugier sous ton aile,
Dans la demeure d'avant, la couche maternelle!
Près de toi que ne puis-je m'endormir chaque nuit,
Jusqu'aux aurores où surgit les lumière et le bruit
M'éveiller près de toi,lors de mes rêves orageux
Qui ,le temps d'une enfance,empoisonnaient mes jeux!
Mère, ta disparition fut cruelle et dure souffrance
Je t'ai aperçu cette nuit,douce et belle providence.
Du luxe et des grandeurs,mon âme s'est assagit
Mais ma pensée vers toi,fait naître ma poésie.
Ce matin au réveil,mon coeur fut troubadour,
Une envie douce, de semer des vers,dès le lever du jour.
Car j'ai senti sur mon front le souffle de ta lèvre adorée
Doux baiser du matin, dont ta mort m'a sevré.
Souvenirs ranimés de jeunesse,emplis de ta bonté
Répandue autour de toi,bienfait d'immensité.
Car ton âme fut si grande et si simple à la fois
Je plonge au centre de mes sentiments,sans larme et fou de joie
Aujourd'hui vois-tu mère,mon coeur ne veut plus pleurer
Car par ton immense chaleur je me sens tout imprégné
Toi qui m'a appris la charité parmi d'autres vertus
De l'Amour à donner aux autres,je m'en sens revêtu!
Mère,Maman,regardes le,il ne pleure plus ton enfant
Car c'est toi son guide, il reconstruit son present.
La mère donne la vie..........Puis, un jour se retire
Et la tendresse de son coeur,reste le plus beau des souvenirs.
Pour ma Femme et tou(te)sceux et celles qui ont perdu leur Maman.
Patrick le 18 septembre 2007
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