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La paix des nuits ne ferme plus mes yeux
J'écoute alors,ces bruits confus,echos de ville
Terribles instants,où la mémoire n'est pas tranquille
Paisible sommeil de l'autre,souriant au rêve bleu.
Tout dort,hélas!J'écris vers vous, je veille
Textes que trop souvent le matin, je déchire!
Car relus à la lumière du jour,ne sont que délire!
Entre mes doigts, le stylo, n'écrit vraiment pas pareil.
L'obscurité prête l'oreille à mes chants solitaires
Souvent le tonnerre bat plus fort que mon coeur
Puis sans raison ni cesse se ranime ma rancoeur
Jeux d'ombre de nuit,qui masquent les sanglots amers.
La nuit sur ma mémoire à l'effet du travail de la pioche
Elle creuse mes souvenirs,déterrant mes vieilles misères.
Mes yeux, voilés de mélancolie, revivent sans cesse l'arrière
Ces époques lointaines,ces regards innocents de jeune mioche.
J'écoute encore,ces années enfouies sous le pain de la misère
J'écoute encore,ces plaintes furtives des rafales du vent
Et je sais que jamais je n'oublierai ces belles saisons, avant!
Evoquer parfois comme je le fais, mes souvenirs, qui sont hier.
Aujourd'hui, je suis là, et j'écoute, toujours et encore
Et tranquillement je me dis que jamais, jamais je n'oublierai.
J'écoute , mais qui m'écoute.
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