Mon ami mon frère ONAN
De mes bacchanales le confident.
Avant que ma nuit ne m’invite à son bord,
Parle-moi d’elle encore.
Ecoute ma prière
Qu’à mes yeux clos jaillisse ta lumière !
Eclaire doucement ma caresse
De la rondeur de ses fesses.
Je vais attendre, ferme sur mon frein,
Qu’enfin tu me portes à ses seins !
Puise en son sexe l’ivre de mon chevet
Notre littérature à ses pages roses
Pour que sur mon ventre d’un ultime jet
Mon corps éreinté j’y dépose.