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le samedi 22 septembre 2007, à 22:40. Posté
par alain
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C’était au fond tu vois l’impossible accompli
Ce que de mémoire d’homme on ne fait qu’espérer
L’éclipse un instant du malheur quand les étoiles dorment
Et le vent qui se tait dans le chant des cigales
De ces pluies dans l’été quand même le cœur est lourd
C’était comme un réveil délicat de rosée
Ainsi parfois la nuit s’habille de clartés
Il cesse de faire noir
Un instant ça se voit
Mais ça ne peut durer
Ton amour mon amour est un champ de bleuets
Le soleil y tient conseil
Et des éclats d’azur s’y mirent à mesure
Pendant qu’au loin très loin tout doucement je pleus
C’était au fond tu vois ce qu’on n’ose rêver
Quand on est seul
Enfant
La fenêtre du cœur ouverte à deux battants
Et que la peau frissonne ses envies d’incendie
C’était avant le rêve
Juste l’idée du rêve
Comme on saurait la mer avant que d’y nager
Si la douceur de l’iode pouvait se deviner
C’était ne pas savoir
Mais tout entrebâiller
Et quand parfois ma vie déambule sans but
Quand je perds la raison
De demeurer debout
Ton souvenir sans bruit comme un chat familier
Glisse dans mon esprit et s’empare de mon cœur
10 juillet 07
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
commentaire) |
Dago Laborel le dimanche 04 novembre 2007, à 18:03 ton souvenir sans bruit comme un chat familier.. régal |
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