le mercredi 26 septembre 2007, à 14:15. Posté
par Cassandre
Le soir, un vaste océan s’étend là et guette
Le ciel de mes ardeurs, il conte les étoiles.
Impassible à mes humeurs, il est dans ma tête ;
Solitaire en attente du vent, d’une rafale.
Il espère le soupir de la délivrance,
Le mariage de la déferlante et de l’aurore ;
Un tourbillon de voluptés vertes et oranges,
S’écoulant dans les veines d’un être qui s’endort.