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La nuit les grandes villes, dorment dans l’ombre,
Lorsque le citoyen s'enferme dans leurs maisons,
Tout est silencieux, tout est dans la pénombre,
Seul quelques sans abris, restent forcés dehors,
Une vieille voiture abandonnée, fera leur bonheur.
Ces personnes malchanceuses sont pleines de courage,
Si l’hiver est rude, se gèleront jusqu’au os, dommage !
Qui a crée leur circonstance ! si ce n’est qu’un long chômage !
Il y a également ces quelques jeunes pris dans l’engrainage,
De la poudre maudite, par solidarité à leur chagrin, font partage.
La nuit les grandes villes, sombrent dans le silence,
Mais dans les boites de nuits règnent la bonne ambiance…
Dans les hôpitaux de garde s'accumulent les urgences,
Chaque demi-heure arrive un blessé ou un malade en ambulance,
Nous dormons tranquilles ignorant de ces nuits, ses souffrances,
Et tout ce qui se passe dehors, nous avons l’insouciance,
Nos lits sont bien douillés et sous nos couettes, nos indifférences,
La nuit les grandes villes, par conséquent derrière ses silences, ,
Cache les grands malheurs, les misères et les souffrances,
De ces êtres sans abris, toxicomanes, qui souffrent en silence.
Paquita
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