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Est-ce l’amour ces étreintes furtives ?
Tu m’embrasses, tu m’enlaces
Le temps passe, tu me lasses…
Non ! Dit mon cœur d’une voix plaintive
Est-ce l’amour ces corps à corps fugaces ?
Je t’aime mon amour, mon trésor…
N’oublie pas mon cadeau, tendre cador…
Et ainsi sur le comptoir se règlent les passes.
Est-ce l’amour ces rapports sordides ?
Ces voyeurs qui, en cercle, vont rêvant
Qu’ils vont bientôt être le suivant
Au fond d’une cave à l’haleine fétide.
Est-ce l’amour ces caresses fiévreuses
Sur nos corps soudés nuits après nuits
Sans que pointe une seule trace d’ennui
Oui ! Me répond alors mon âme heureuse
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