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Toute chose est nuance, il en est de la pensée
Dans les enchevêtrements de la mienne un peu indisciplinée
Mais je m'y refuse toutefois à y mettre trop d'ordre
Une faute avouée, couchée sur du papier, le fil pour exister.
Je plante mes mots, sème mes interrogations, en quète de quoi?
Pas celle du profit, ni même des promesses, on en revient, je crois!
Toutes ces questions posées n'attendent plus leurs réponses.
Parfois désarçonné, je déverse les soucis de mon âme imprévisible
Mes humeurs et poémes à ces périodes ont des allures de maladie.
Je n'écris pas lorsque je suis jubilatoire, un peu excessif, bref ,gai.
Les agressives images de la télé m'éloignent de l'écran
Dénicher et relire un vieux livre, je me prends à le mériter.
Loin des éxubérances d'une Paris Hilton, enfant déjantée
Loin d'un Président qui court, entouré de sa nombreuse cour.
Je n'ai pas d'àge lorsque je lis et c'est ce qui est vraiment bien.
Ce n'est pas affabuler que de dédaigner l'image télévisée.
Dans nos ciels de grisailles surgissent des îles lointaines, de rêve
Sans nous expliquer, que là-bas,beaucoup souffrent du manque d'hiver
Et n'ont pas la merveilleuse récompense des Printemps.
Il est si facile de confondre beauté et joie profonde d'exister.
Je ne peux ni ne veux expurger mes fondements de pensée;
Guillotiner mes phrases sous prétexte de sombre mélancolie.
Les lacérations d'idées n'ont plus lieu d'exister! Bien que...
Il n'y a pas si longtemps les nazis, en ont fait de grands feux
Et qu'à nos portes des mollahs intolérants prônent la même idée.
Toute chose est nuance, il en est aussi de ma pensée
Délateur de mes mots, mais ceux-çi font peu de bruit
Que je vous les offre ainsi, joie frofonde et non frelatée!
Des textes sans fondement mais pleins d'arrières pensées.
C'est une force vraie, et d'une certaine façon, un pur délire.
Tous droits non réservés;Le partage c'est sacré.
Patrick
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