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Le vent chante encore ce soir, il caresse doucement les champs
Perçant le silence il démontre son pouvoir
Attentif il prend son temps, de nous faire perdre espoir...
Alors le temps attend des jours, des semaines
Sans doute pour perturber la scène, oh douce insomnie...
Encore une nuit ou reine lune, règne en déesse sur ma brume
En volant mes cauchemars...
A trop vouloir penser qu' l' amour est irréel
A trop vouloir t'aimer aux sanglots éternels
Qui cachent mes envies, sans en masquer mes peines
J'm' enferme dans mes ennuis, pour rejeter ma haine
Le temps attend le sommeil...
Le sommeil est en retard, il me berce de désespoir
Cherchant toujours la route aux yeux rougis
Instinctif, dominant, dans mes nuits, mes regards
Alors à chaque instants de ces longs éveils,
Je doute et je revis mes peines, oh belle insomnie...
Et tout ces hauts rayons de lune, qui se voilent et me couvre de brume
Rallumant de faux espoirs...
A trop vouloir penser, qu' l' amour est éternel
A bien vouloir t' aimer aux sanglots irréels
Qui montrent mes envies, démasquant mes peines
J' m'enferme dans mes ennuis
Pour rejeter ma haine
Le temps attend le sommeil...
A trop vouloir chanter les enfants de bohème
J' m'embarque douce folie! et m'entrave de ces chaines
Qui agitent, et démènent
J' te la joue symphonie dans l'abime de ces nuits
Ou les heures me déchainent;;;
Le temps attend le sommeil...
Alors mon temps s'étend, au delà de l'irréel
Puis un jour doucement, finira de lui même...
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