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Ton rire est contagieux, frangine,
Quel que soit l'heure ou bien le lieu,
Comme des bossus, balladine,
On riait de tout pour le mieux.
Sur le marbre froid de Montmartre,
Ou du fin fond d'un hopital,
Je voyais tout comme un théâtre,
Toi, en fractions fractées fractales.
Ton rire est contagieux, frangine,
Pour essayer de dire vrai,
On revient à cette origine,
Du nez rouge sur nos vrais nez!
Pas plus pour toi, que pour personne,
La vie fait pas que des cadeaux,
Mais de la poésie résonne,
Plus fort que ce qui veux ta peau.
Tu danses tes gestes, tes mots,
Vont naviguer dans les idées,
Mystérieuse, juste assez trop,
Tu as l'art de tous les dérider.
Et, fascinante de lumière,
Tes grandes jambes font des pas,
Tes yeux clignent sous tes paupières,
Pour diriger ton regard droit.
Ton rire est contagieux, frangine,
Je ne vais pas tout raconter,
Juste quelques lignes, imagine,
S'ils savaient tout de nos pensées!
Mais continue, sur ta musique,
A écrire des mots choisis,
Des idées, encore prolifiques,
Pas pour de faux, tant mieux tant pis.
Taille ta route, ma frangine,
A ton idée, à ta façon,
Dans des jours pleins, ou tu imagines
Des rêves en colimaçon...!
SD160404
(Au fond du fond)
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