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La patience d’aimer
Sous la digue du don s’étonne une prière
De ne pouvoir franchir le mur de « l’hommitude »
Elle a foi en sa fin sans plus de certitude
Mais se trouve coincée au cours de sa croisière
Elle a suivi l’élan de son amie rivière
Des flots tourbillonnants aux ondes quiétude
Mais voudrait pour le moins, prendre de l’altitude
Et trouver le chemin de la Sainte lumière
Dans le froid de l’eau trouble une idée prend la place
De la frêle prison infligée par ses traces
Elle attend du bonheur de lui confier ses ailes
Laissez la crue passer et détourner vos doutes !
À genoux sur vos riens viendra cette étincelle
Ne joignez pas vos mains ! L’amour connaît la route.
Pascal le 29/09/07
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