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Deux amants d’argent,
Brigands des fols ans
Du bonheur rassurant,
Vivent d’insouciants
Moments pénétrants !
Au jour attirant de l’An,
Fête religieuse de croyants
Aveuglés de mots confiants
De l’Eglise aux mille brillants,
S’avance le coup du Satan !
D’un trait de fer-blanc,
Est coupé le lien diamant
Des amants ruisselants
Du sang du déchirement !
Séparation et abattement
Bercent les deux gémissants
Qui tiennent très fortement
Les mains à la Mort, rigolant.
Pourtant, elle se brûle les pans
De phalanges, criant, déclinant
L’offre de l’ange noir trident
De les recevoir dans son champ !
Les amants vrais fécondants
L’AMOUR du lever au couchant
Seront des immortels rayonnants !
©Max-Louis MARCETTEAU2006
*
H
L’humain est un parasite d’une belle envergure.
Il s’extermine comme il se reproduit : à l’extrême.
Il essaye de se donner une conscience ce Panurge.
Sa foi à la vie est une gageure qu’il sème en géhenne !
Ses yeux ressemblent à des étoiles brûlées de haine !
Ses membres sont des tentacules qui s’accrochent
A l’autre pour simuler l’amour et le dévore à son carême,
Sanctifie les restes et creuse une tombe à la pioche !
Son corps est taillé dans le bois et non dans l’argile !
Il pourrit le premier jour de sa conception à la valeur
D’être de la famille du vivant, de celle qui jubile, défile
Sur le boulevard de l’éternité au nom de l’Univers, joueur !
Son esprit tapageur critique la Nature et ose s’aventurer
Dans l’alchimie à modifier son environnement, à délirer
Sur les atomes, à crucifier du vivant pour extirper des vérités
Qui ne sont que des images floues pour le désaltérer !
©Max-Louis MARCETTEAU2005
http://www.mespoemes.net/sites/index.php?login=millebullesdemots
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