le samedi 03 novembre 2007, à 19:08. Posté
par Cassandre
Ce sont là les premières esquisses de mon délire, de mon parfum. Effluves sur lesquelles voyagent les abeilles de ses yeux en butinant la mer halée, et où très rarement les larmes d'un condamné silencieux s'évaporent avec les déchirures orange et bleues d'un ciel d'été. C'est le temps de mes 17 ans, celui d'une longue introspection dans la pièce infinie qui tangue.