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le dimanche 04 novembre 2007, à 16:40. Posté
par alain
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Puisque la coupe est pleine et que le ciel est vide
Puisque l’amour s’éteint comme en l’âtre le feu
Puisqu’à Paris le ciel ne connaît plus d’étoiles
Et c’est en vain toujours et toujours à douleur
Que l’on cherche que l’on cherche des raisons d’être ici
J’attendrai patiemment que s’achève ma vie
Comme on fait son devoir à l’école au piquet
Comme on finit de faire le tour de son cachot
Comme on attend un train dont l’horaire a changé
Comme on cherche à dormir sans trop fermer les yeux
La partie se termine
Je n’en fus pas le Roi
Juste un pion délicat qui s’exposait au cœur
Juste un semblant d’armure et dessous la blessure
Tous les viscères à vif
Tous mes désirs en vie
J’envie les vents légers qui vont comme ils veulent
Au gré mal gré de la blonde fantaisie
Fillette au pied léger
Gracieuse et court vêtue
J’envie les vents légers moi qui fuis l’ouragan
Et dans le grand brouillard de ma perte d’amour
Je tâtonne en cherchant l’orchidée de l’espoir
Aix les bains 3 novembre 2007
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
commentaire) |
Dago Laborel (rivages et tombants) le dimanche 04 novembre 2007, à 17:56 De bien bonnes choses dans ce poème. problême, la répétition dans le 5° vers est elle voulue ? mais à part ce détail c'est un poème bien composé de beaux vers libres avec une chute superbe (l'orchidée de l'espoir !!!) |
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Niala (espoirs) le dimanche 04 novembre 2007, à 18:58 malgrès ces moments amers que tu vis, patience l'orchidée tu trouveras... |
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