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Souffrance étrange que cette non-action,
Passivité pliant sous un poids de paresse,
Les heures s’étalent doucement, le temps cesse,
Il n’est plus de frontières, de nord, de directions !
Cette attente nous dérange et nous réfléchissons,
Pénible réflexion : pourquoi ? Où aller ? Que faire ?
Les possibilités demeurent sans raisons,
Attendre seulement l’arrivée au cimetière…
Mourir ? Avec le temps nous y parviendrons !
Alors choisir sa vie puis en grand la bâtir,
Construire la solide charpente de l’avenir,
Parler au temps futur en s’imaginant vieux,
Et pouvoir simplement se retourner et sourire,
Alors c’est ce jour là que nous mourrons heureux !
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