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S'il
Faut nettement
M'aveugler
Dans tes bras guérisseurs
O femme ! en qui
Amour, joie, et beautés
Inlassablement s'entrelacent
S'incarnent ...
S'il
Me faut donc
Fuir mon corps d'homme
Laissant mon âme
Naviguer sur le bleu
De tes eaux certaines, fiables
O temps ! qu'attends-tu encore ?
Je veux que mon verbe soit acte
Car je sais
Indubitablement
Qu'un jour
La chaleur de ton souffle
Fera pousser des ailes à mes béquilles
Et je pourrai voler au dessus
Des champs fleuris
D'enfants et de roses fraiches
Frantz Le beau
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