Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

absolue ivresse

le samedi 10 novembre 2007, à 19:32. Posté par joart


    Absolue ivresse



    Des petits pas me mènent à t'attendre ce jour, en cet endroit où erre l'ame des poètes.
    Je ne discerne personne et te cherche sur chaque visage que je croise, je m'aventure.
    Le temps passe délicieusement car chaque seconde évanouie me rapproche de toi .Et tu apparais là sortie de nulle part tellement absolu ,tout respire l'amour ,instant rouge. Tes formes se rapprochent de moi, ton odeur me traverse, tout me touche, je t’appartiens. Mes yeux ne peuvent se fixer ailleurs, l'étoile brille si fort, rien ne peut me tuer ce soir. Mes mots t'étourdissent / tout est intense . Ta respiration devient un battement de cœur. J'aime cet état d'amour, mon corps hurle ,touche moi.Je deviens le fou de ma propre vie. Le vol des papillons éclaire le néant de tous ses passants qui ne discernent plus l'amour. Pour eux l'age d'or est passé, perdu dans le tourment de leur petitesse /l 'esprit mortifié. Rien ne suppose que tout s'arrête, la vie noire arrache tout, même les instants de beauté. Une salle accueille nos pas, l'émotion envahit nos etres, et l'imaginaire nous emporte vers le rose. Mon regard se pose au ciel et je te dessine dans ma mémoire, l'esquisse est sublime, irréelle. Ma nostalgie me gagne, le sentiment est profond, mon cœur dérive à l'infini, je suis bien. Je marche le long de cette ligne qui me guide inexorablement vers ma propre chute ,rupture. Mes bras se libèrent, j'ose franchir les frontières du conforme, je sors de la tombe de mon passé. Le présent se compose en ton sein que je goûte en cette nuit, l'instant devient immoral divin. Peu importe tes questions à présent nous sommes unis, le voile de tes peurs s'est dissipé.
    Tu m'as pris en ce jour, mon corps s'est dévêtu de ses habits de lumières et de ses ombres. Il reste en ma mémoire le toucher de tes lèvres, le parfum délicat d'une fleur qui s'ouvre. Une goutte de nos corps, nectar d'une étreinte passionnée, le désir est là dans l'immensité. Sans contrainte, sans chaînes, frissonnement délicat d'une brise qui murmure dans la nuit. Libérations des carcans d'autrefois,forteresse à jamais assiégé par l'amant que je suis. Chaque jour devient une lutte sur nos envies, chaque nuit nous assaille avec ses doutes. Jeu subtile d'un amour devenu immortel, intemporel. Nous combattons le feu ardent, pour qu'il ne s'évanouisse jamais dans le tombeau ouvert d'un monde qui vacille. Je ne respire que toi, embrasement violent d'une ame qui se consume à la vie éternelle. Je t'attends chaque soir, à la lueur de mes larmes ,eau profonde et sincère, puits sans fond où se noient mes tourments .Ta bouche douce et humide apaise en moi ses instants d'ignominies De tous ces hommes déshumanisés, cuirasse d'une certitude qui enferme l'enfant qui dort. Ta douceur repose en moi,l'absolu m'envahit, mes yeux sont clos et je songe à d'autres pays .
    Je pars vers d'autres lieux d'ivresses, mon château s'ouvre à des millions d'étoiles inaccessibles

    jo

<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaires ( 0 ) (Ajouter un commentaire)

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet